COURTIER PIONNIER
DU FINANCEMENT PROFESSIONNEL
DEPUIS 2005

Agence Centrale : 01.58.30.81.70

 

Questions les plus fréquemment posées par nos clients sur notre offre de crédit professionnel

 

  • Pourquoi faire appel à un courtier ? J'ai ma banque !!!

  • Comment se contractualise la mission qui vous est confiée de recherche de crédit professionnel ?

  • Combien coûte votre intervention ?

  • Avez-vous le sentiment d'un durcissement de la position des banques sur le crédit professionnel ?

  • Pourquoi les banques demandent-elles un apport personnel ?

  • Pourquoi dois-je donner ma caution personnelle ? Puis-je l'éviter ?

  • Pourquoi ne me donnez-vous pas de taux au téléphone ?

  • Pourquoi l'obtention d'un financement professionnel est-il si compliqué ?

  • Quelles sont les garanties classiques pour un crédit professionnel ?

  • Qu'est ce qu'un plan de financement ?

  • Qu'est-ce qu'un point mort ?

  • Quelles sont les clés pour convaincre son banquier ?

  • Quelle est la différence entre un fonds de commerce, un droit au bail et un pas de porte ? Quel est l'impact sur la recherche de financement ?

  • Comment valoriser des parts sociales ?

  • Qu'est-ce que le crédit bail ?

  • Qu'est-ce qu'un crédit professionnel  ?

  • Qu'est-ce que le contrat développement transmission de BPI ?

  • Comment définir le prix d'un fonds de commerce ?

  • Le financement d'immobilier commercial est-il devenu plus difficile ?

     
  • Pourquoi faire appel à un courtier en CRÉDIT professionnel ? J'ai ma banque !!!

    Le courtier en crédit professionnel apporte un service complet, allant bien au-delà de la simple mise en relation entre créateur et banquier. Le courtier apporte tout un ensemble de conseils sur le montage du dossier : étude de la faisabilité du dossier, validation du prévisionnel, avis extérieur sur la valorisation de l'affaire rachetée, validation de l'apport nécessaire, explication du fonctionnement du crédit professionnel (notamment les garanties) et choix des banques a priori les mieux placées pour offrir le meilleur service.

    Le courtier en crédit professionnel n'est pas un « chasseur » de taux. Celui-ci recherche une solution globale pour répondre à une recherche de financement, son objectif étant d'optimiser les différents paramètres d'un crédit professionnel : taux, durée, garanties, cautions, assurances, frais de tenue de compte, commissions carte bleue ?

  • Comment se contractualise la mission qui vous est confiée DE RECHERCHE DE Crédit PROFESSIONNEL ?

    Créditrelax fait signer une lettre de mission à son client dans laquelle sont précisés la mission de recherche du crédit professionnel, les engagements en termes de conseil, le nombre de banques sollicitées ainsi que le délai maximum de présentation du dossier à ses partenaires dès réception de l'ensemble des documents demandés.

  • Combien coûte votre intervention  ?

    Créditrelax travaille au résultat : c'est la preuve de sa confiance dans la valeur ajoutée qu'il apporte à son client. Le client n'engage pas de frais avant d'avoir obtenu le crédit professionnel qui lui satisfait.

  • Avez-vous le sentiment d'un durcissement de la position des banques sur le crédit professionnel ?

    Il est vrai que les banques depuis le début de l'année ont durci leurs critères d'attribution du crédit professionnel. Cependant un projet de qualité trouve toujours financement lorsque les fondamentaux sont respectés : une bonne expérience du porteur de projet, qui doit généralement être un professionnel expérimenté, un apport personnel suffisant, preuve de la participation au risque ainsi que des éléments financiers rassurants (rentabilité, cohérence du prix d'acquisition').

  • Pourquoi les banques demandent-elles un apport personnel ?

    L'apport personnel prouve votre implication dans le projet. Il permet également de diminuer les mensualités du crédit professionnel. Statistiquement, les défaillances d'entreprises sont deux fois plus nombreuses quand l'apport personnel est inférieur à 20%. Généralement, les banques requièrent environ 30% du montant total du projet.

  • Pourquoi dois-je donner ma caution personnelle ? Puis-je l'éviter ?

    L'absence de caution personnelle est quasiment impossible. Celle-ci prouve votre implication dans votre entreprise. Les banquiers vous diront qu'en matière de crédit professionnel, elles ont tout à perdre et pas grand chose à gagner. L'entrepreneur, au contraire, a de forts espoirs de gains (rémunération, dividendes, plus-value de sortie).

    Ceci-dit, il existe des mécanismes pour la limiter : négociation (si vous avez déjà fait vos preuves), mais surtout appel à un organisme de caution mutuelle (type BPI, SIAGI).

  • Pourquoi ne me donnez-vous pas de taux au téléphone ?

    Dans le financement professionnel, il s'agit d'abord et avant tout d'obtenir un accord de financement. Chaque projet est unique, le taux et les garanties demandées sont à chaque fois sur-mesure. Par exemple, selon le profil du repreneur, un même fonds de commerce peut être financé à des taux très différents ? et vice-versa.

  • Pourquoi l'obtention d'un CRÉDIT professionnel est-il si compliqué ?

    Rappelons un seul chiffre : 50%, le taux de mortalité des entreprises à 5 ans. Pour les banques, le crédit professionnel est 7 fois plus risqué que le crédit aux particuliers.

    Un porteur de projet a 40% plus de chance d'échouer si il manque de professionnalisme.

  • Quelles sont les garanties classiques pour un crédit professionnel ?

    - Nantissement du fonds de commerce

    - Nantissement de parts sociales 

    - Caution personnelle des associés

    - Assurance décès invalidité.

  • Qu'est-ce qu'un plan de financement ?

    Le plan de financement récapitule et compare les emplois (frais d'établissement, immobilisations, besoin en fonds de roulement, éventuels autres besoins) et les ressources de financement (fonds propres, capacité d'autofinancement, autres ressources durables). Dans une création d'entreprise, le plan de financement constitue la synthèse la plus complète de la situation financière future de l'entreprise.

    Il ne faut pas le sous-estimer. Un mauvais équilibre entre les besoins (éléments à financer) et ressources (apports, aides, subventions et crédit professionnel) peut rendre infinançable l'opération et entamer l'énergie de l'entrepreneur. A l'inverse, il peut aussi priver la (future) société de la possibilité de refaire appel rapidement à un prêt professionnel. Pire, un oubli ou une mauvaise évaluation des certains besoins conduira nécessairement la (future) société à des problèmes d'efficacité ou de trésorerie qui pourront la menacer de dépôt de bilan. Il est donc fondamental d'aborder l'élaboration du plan de financement avec le sérieux et la perspective nécessaire pour s'assurer de l'obtention de son crédit professionnel.

  • Qu'est-ce qu'un point mort ?

    Le point mort est le niveau d'activité, c'est-à-dire le chiffre d'affaires, pour lequel l'ensemble des produits couvre l'ensemble des charges. A ce niveau d'activité, le résultat est donc nul.

    La connaissance du point mort de son activité est nécessaire à tout entrepreneur. Il s'agit de la limite basse en deçà de laquelle la rentabilité de l'entreprise devient négative, et l'entreprise non viable en théorie. Tout projet de création ou de développement doit se fonder sur cet élément.

    Par exemple, un projet sur un secteur expansif aura la plupart du temps un point mort facilement atteignable. A l'inverse, un projet sur un marché avec de fortes barrières à l'entrée verra souvent son point mort atteint après quelques années, le temps d'amortir le coût de ces barrières.

  • Quelles sont les clés pour convaincre son banquier ?

    Il faut savoir, avant toute chose, que votre interlocuteur en agence (directeur d'agence ou conseiller professionnel) n'a pas toujours le pouvoir de décision en matière de crédit professionnel. En effet, la décision de crédit professionnel est prise en comité de crédit, par une cellule spécialisée, en général à l'échelon régional (voire national).

    Ce préalable posé, vous avez bien sûr des arguments à faire valoir auprès de votre interlocuteur :

    - Présentation d'un plan de financement et d'un prévisionnel (notamment au niveau du chiffre d'affaires et des charges de personnel) bien argumentés ;

    - Explication de la provenance de votre apport, adapté à la taille du projet ;

    - Rédaction d'un CV reprenant les grandes étapes de votre parcours professionnel, en soulignant les expériences en rapport avec votre projet de création ;

    - Argumentation claire sur le choix du secteur d'activité de votre projet professionnel , ainsi que de votre décision de création d'entreprise ;

    - Consultation préalable de professionnels spécialistes de la création/reprise d'entreprise : courtier en crédit professionnel, expert comptable, avocat, chambre de commerce, association permettant de bénéficier de prêts d'honneur ; 

    Un dossier clair, complet et cohérent sera étudié d'autant plus rapidement (surtout, ne donnez pas les pièces nécessaires au banquier au compte-gouttes !).

  • Quelle est la différence entre un fonds de commerce, un droit au bail et un pas de porte ? Quel est l'impact sur la recherche de CRÉdit professionnel ?

    1.     Le fonds de commerce

    Un fonds de commerce est un bien patrimonial meuble et se compose d'une manière générale, d'éléments incorporels (clientèle, droit au bail, achalandage, nom commercial, enseignes, brevets, marque de fabrique, licence de débit de boissons et éventuellement, éléments spécifiques à certains fonds de commerce) et corporels (matériel nécessaire à l'exploitation du fonds de commerce, le mobilier commercial, les aménagements et les agencements destinés à l'usage du fonds de commerce).

    2.      Le droit au bail

    Le droit au bail est l'équivalent d'un ticket d'entrée dont une société doit s'affranchir afin d'avoir le droit de jouir et de louer un lieu où la société pourra développer toute ou partie de son activité. Le droit au bail est donc un actif dit incorporel qu'il convient d'intégrer dans la méthode patrimoniale d'évaluation de la société. Il est en effet égal à la somme actualisée des différences entre le loyer au prix du marché et le loyer effectivement payé.

    3.     Le pas de porte

    C'est la somme d'argent parfois versée par une personne au propriétaire des murs d'un local commercial lors de la conclusion du bail. Selon les cas, il est considéré comme un supplément de loyer ou comme une indemnité.
    En bref, un entrepreneur en recherche de locaux commerciaux a le choix entre un fonds de commerce, un droit au bail et un pas de porte. Toutes choses égales par ailleurs, le 1er est nettement le plus cher, et le 3ème le moins onéreux.

    Comment les identifier rapidement ? : un rachat de fonds de commerce vise un local exploité, avec la même activité que celle que l'entrepreneur exercera. Un rachat de droit au bail vise un local exploité avec une activité différente de celle que l'entrepreneur exercera. Un achat de pas de porte vise un local qui n'est pas exploité au moment de la transaction.
    Ainsi, les deux premières transactions s'effectueront entre le futur entrepreneur et l'exploitant actuel du local commercial alors que la troisième transaction liera le futur entrepreneur et le bailleur.

    L'impact du choix entre ces trois types de transactions sur la recherche du crédit professionnel est multiple.
    En effet, un fonds de commerce coûtera plus cher et fera donc peser plus de risque sur l'entrepreneur. Toutefois il permettra de récupérer une clientèle habituée à consommer à cet endroit précis. Il faut alors apprécier les avantages et les inconvénients.

    Un droit au bail sera un peu moins cher mais l'activité sera totalement à créer, la clientèle future n'étant pas habituée à consommer à cet endroit l'offre qui sera présentée, et il faudra équiper le local en fonction.

    Un pas de porte sera généralement nettement moins coûteux, limitant d'autant les risques d'investissement, mais il faudra généralement l'équiper en fonction et l'entrepreneur ne disposera que de peu ou prou d'informations sur le potentiel du lieu.
    Tout est donc question d'arbitrage principalement en fonction des paramètres que nous venons d'évoquer.

    Comment valoriser des parts sociales  ?

    1.     Valorisation par l'actif net comptable

    C'est la différence entre les actifs réels (c'est-à-dire qui ont une valeur marchande) et les dettes réelles. Dans cette approche, les actifs et les dettes sont retenus pour leur valeur comptable.
    Première méthode : Capitaux propres - Actifs fictifs Les actifs fictifs sont : Les frais d'établissement, les frais de recherche et développement, les primes de remboursement des obligations, les comptes de régularisation d'actif.
    Deuxième méthode : Actifs réels - Provisions pour risques - Dettes Cette méthode est pratique et simple et permet de donner une valeur psychologique au cédant, mais ne reflète pas toujours valeur la de marché de l'entreprise.

    2.     Valorisation par Cash Flows actualisés  ?

    Cette méthode permet de calculer la valeur de l'entreprise liée à sa capacité à dégager de la trésorerie dans le futur (après retraitements). Elle calcule la trésorerie disponible (sur la durée du LBO) après financement des investissements et remboursement des crédits professionnels, valorisée à la date d'acquisition par actualisation.
    Elle permet d'évaluer toutes les situations : Cas d'une société cyclique en forte croissance, qui perd de l'argent mais va en gagner dans 3 ans ou inversement, ou d'une société dont les marges vont évoluer.

    3.     Valorisation par méthode des comparables

    Le principe consiste à comparer l'entreprise cible à des sociétés « comparables » dont un prix de marché est connu ou de se référer à des transactions récentes présentant les mêmes caractéristiques.

    Qu'est-ce que le crédit bail ?

    Les opérations liées au crédit-bail permettent aux entreprises de ne pas puiser dans leurs fonds propres pour acquérir des biens ou services destinés à leur exploitation. Cette solution de crédit professionnel permet de financer 100% de l'acquisition d'un bien mobilier ou immobilier.

    Le porteur de projet n'est pas propriétaire du bien mais locataire, car c'est la société de crédit-bail qui achète le bien. Cependant, il lui est possible de devenir propriétaire du bien loué au plus tard en fin de contrat pour un prix fixé suivant les loyers déjà versés.

    Pendant la durée du contrat de crédit-bail, le bien financé n'est pas inscrit au bilan de l'entreprise mais au compte de résultat en charge de location. Le crédit bail est plus coûteux qu'un crédit classique, mais présente l'avantage d'éviter les formalités de récupération de la TVA payée sur les investissements.

    Le crédit-bail mobilier permet de financer les dépenses d'équipement de l'entreprise sur une durée 12 à 60 mois. Les échéances sont mensuelles, trimestrielles, semestrielles ou annuelles.

    Le crédit-bail immobilier est une solution de financement du patrimoine immobilier des entreprises (tout bien immobilier à usage professionnel à construire, neuf ou d'occasion). Les entreprises peuvent financer via des sociétés de crédit-bail, des bureaux, murs commerciaux, entrepôts, sur une durée qui varie entre 15 à 20 ans. Le bien immobilier est donné en location à l'entreprise qui peut devenir propriétaire si elle le souhaite, au plus tard à l'expiration du bail.

    L'avantage du crédit-bail immobilier comparativement à un crédit professionnel classique est de pouvoir inclure les travaux de rénovation dans l'enveloppe de financement tout en limitant l'apport personnel.

  • Qu'est-ce qu'un CRÉDIT professionnel ?

    Le crédit professionnel permet de financer tout investissement corporel ou incorporel (terrain, construction, travaux, matériel, fonds de commerce) à vocation professionnelle. Sa durée varie en moyenne de 2 à 15 ans et peut être assorti de garanties adaptées au mode de financement (nantissement de fonds de commerce et parts sociales, organisme de caution mutuelle, caution personnelle)

    1.     Crédit professionnel à taux fixe

    Les coûts financiers du crédit sont fixés pour la durée intégrale de votre prêt. 

    2.     Crédit professionnel à taux variable

    Son taux est déterminé par rapport à l'indice de marché EURIBOR, (calculé quotidiennement en fonction de la moyenne des cotations d'un échantillon de banques de référence en Europe.

  • Qu'est-ce que le CONTRAT DÉVELOPPEMENT TRANSMISSION DE BPI ? 

    Le Contrat de Développement Transmission accompagne les reprises de sociétés :

    soit au titre d'une première transmission via une société holding de reprise constituée par des personnes physiques,
    soit par des sociétés existantes réalisant une croissance externe.

    Modalités d'intervention du  Contrat de Développement Transmission :

    - C'est un crédit professionnel sans garantie ni caution personnelle,
    - d'un montant de 40 000 à 650 000 euros,
    - d'une durée de 7 ans maximum avec un allègement du remboursement les 2 premières années,
    - il accompagne systématiquement un prêt bancaire d'une durée minimum de 5 ans pouvant bénéficier de la garantie Bpifrance,
    - il représente au maximum 40 % de l’ensemble des prêts mis en place.

  • Comment définir le prix d'un fonds de commerce ? 

    Le fonds de commerce est un ensemble d'éléments mobiliers corporels et incorporels constitué en vue d'attirer une clientèle. Il comprend l'ensemble des éléments affectés par un commerçant à une exploitation en vue de satisfaire une clientèle.

    Dans les éléments incorporels se distinguent le droit au bail, la clientèle, l'achalandage, le nom commercial, l'enseigne, les brevets, les marques, les licences.

    Les éléments corporels sont constitués du mobilier, des installations et du matériel.

    L'évaluation du fonds de commerce englobe la valeur de tous ces éléments, à l'exception du stock de marchandises, qui fait l'objet d'une évaluation séparée et est payé en plus du montant d'acquisition. Il est important de préciser que lors de l'acquisition d'un fonds de commerce, l'acquéreur ne prend en charge aucune des obligations ni aucune des dettes du vendeur.

    La valeur d'un fonds de commerce est plus ou moins proportionnelle à l'importance de sa clientèle et  est souvent chiffrée en fonction du chiffre d'affaires.
    La méthode de valorisation la plus couramment utilisée consiste à dégager le chiffre d'affaires annuel moyen sur la base des trois dernières années d'exploitation et à lui appliquer un pourcentage variable en fonction de la nature du commerce considéré (généralement compris entre 60 et 100).

    1) Les Brasseries et Restaurants :

    Restaurant moyen de gamme : 60% à 90% du CA TTC à Paris (un peu moins en province)
    Restaurant gastronomique : 70% à 85% du CA TTC à Paris (un peu moins en province)
    Restauration rapide : 70% à 100% du CA TTC

    La valeur retenue doit prendre en considération les caractéristiques propres à l'affaire : qualité de l'emplacement, état des locaux, valeur des équipements, rentabilité dégagée.

    2) Cafés Bars

    500 à 800 fois la recette journalière à Paris
    350 à 500 fois la recette journalière en Province
    230 à 300 fois la recette journalière en Campagne

    Les variations à l'intérieur de ces fourchettes d'évaluation dépendent de la situation géographique du fonds, de l'intérêt de son emplacement, de l'aménagement des lieux et de sa notoriété.

    3) Les Hôtels

    * 0,8 à 4 fois le CA annuel HT
    ** de 1,8 à 3,5 fois le CA annuel HT
    *** et **** de 0,8 à 3,5 fois le CA annuel HT

    A PARIS
    Pour les ** et ***, l'endettement idéal ne devrait pas excéder 2,5 années HT du CA.
    Un bon hôtel génère idéalement 40 % d'excédent brut d'exploitation retraité avant paiement du loyer.
    Le loyer standard oscille autour de 10 % du CA HT.

  • Le financement d'immobilier commercial est-il devenu plus difficile ?

    Le marché de l'immobilier commercial demeurant porteur, nous avons constaté que les banques françaises sont toujours enclines à financer des projets d'acquisition de murs professionnels, à de bonnes conditions financières, dès lors qu'au delà des critères élémentaires d'analyse de risque :

    - le remboursement du prêt professionnel est viable : il est nécessairement fondé sur les performances de la société d'exploitation qui occupe les murs et assure au travers de son loyer le paiement des mensualités.

    - les flux financiers de cette société sont domiciliés, pour tout ou partie, chez la banque qui finance les murs.

    Ces conditions respectées, l'opération peut alors bénéficier de tout l'intérêt des organismes de crédit professionnel.