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Le Blog du Crédit Professionnel
Les réponses à toutes vos questions sur le financement des professionnels.
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Trouvez réponses aux questions les plus posées par nos clients
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Qu’est-ce qu’un dossier de financement professionnel idéal ?
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Pourquoi dois-je donner ma caution personnelle ? Puis-je l’éviter ?
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Pourquoi le financement professionnel est-il si contraignant ?
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Quelles sont les garanties classiques pour un crédit professionnel ?
Pourquoi faire appel à un courtier ? J’ai ma banque !!!
Nous pouvons vous décharger complètement de la recherche du crédit.
Vous n’avez qu’un interlocuteur spécialisé, porte d’entrée de plusieurs banques, vous assurant de bénéficier des meilleures conditions grâce à la mise en concurrence.
Nous pouvons nous charger du prévisionnel.
Nous pouvons vous conseiller sur votre projet - par exemple, le prix du fonds de commerce est-il cohérent ?
Qu’est-ce qu’un dossier de financement professionnel idéal ?
L’analyse d’une demande de crédit professionnel s’appuie sur trois fondamentaux : l'expérience du porteur de projet, qui doit généralement être un professionnel expérimenté, l’apport personnel dans l’opération, preuve de la participation au risque, et les éléments financiers du projet (rentabilité, qualités des bilans de l’affaire reprise, cohérence du prix d’acquisition,crédibilité du prévisionnel.
Pourquoi les banques demandent-elles un apport personnel ?
L’apport personnel prouve votre implication dans le projet. Il permet également de diminuer les mensualités de l’emprunt bancaire. Statistiquement, les défaillances d’entreprises sont deux fois plus nombreuses quand l’apport personnel est inférieur à 20%. Généralement, les banques requièrent environ 30% du montant total du projet.
Pourquoi dois-je donner ma caution personnelle ? Puis-je l’éviter ?
L’absence de caution personnelle est quasiment impossible. Celle-ci prouve votre implication dans votre entreprise. Les banquiers vous diront qu’en matière de financement professionnel, elles ont tout à perdre et pas grand’ chose à gagner. L’entrepreneur, au contraire, a de forts espoirs de gains (rémunération, dividendes, plus-value de sortie).
Ceci-dit, il existe des mécanismes pour la limiter : négociation (si vous avez déjà fait vos preuves), mais surtout appel à un organisme de caution mutuelle (type SIAGI, SOFARIS).
Pourquoi ne me donnez-vous pas de taux au téléphone ?
Dans le professionnel, il s’agit d’abord et avant tout d’obtenir un accord de financement. Chaque projet est unique, le taux et les garanties demandées sont à chaque fois sur-mesure. Par exemple, selon le profil du repreneur, un même fonds de commerce peut être financé à des taux très différents – et vice-versa.
Pourquoi le financement professionnel est-il si contraignant ?
Rappelons un seul chiffre : 50%, le taux de mortalité des entreprises à 5 ans. Pour les banques, le crédit professionnel est 7 fois plus risqué que le crédit aux particuliers.
Quelles sont les garanties classiques pour un crédit professionnel ?
- Nantissement du fonds de commerce
- Nantissement de parts sociales
- Caution personnelle des associés
- Assurance décès invalidité
Quelle est la différence entre un fonds de commerce, un droit au bail et un pas de porte ? Quel est l'impact sur la recherche de financement ?
1. Le fonds de commerce
Un fonds de commerce est un bien patrimonial meuble et se compose d'une manière générale, d'éléments incorporels (clientèle, droit au bail, achalandage, nom commercial, enseignes, brevets, marque de fabrique, licence de débit de boissons et éventuellement, éléments spécifiques à certains fonds de commerce) et corporels (matériel nécessaire à l'exploitation du fonds de commerce, le mobilier commercial, les aménagements et les agencements destinés à l'usage du fonds de commerce).
Sont donc exclus du fonds de commerce et doivent être évalués séparément s'il y a lieu : Les bâtiments servant à l'exploitation du fonds, les créances, les dettes, le portefeuille de valeurs mobilières.
2. Le droit au bail
Le droit au bail est l'équivalent d'un ticket d'entrée dont une société doit s'affranchir afin d'avoir le droit de jouir et de louer un lieu où la société pourra développer toute ou partie de son activité. Le droit au bail est donc un actif dit incorporel qu'il convient d'intégrer dans la méthode patrimoniale d'évaluation de la société. Il est en effet égal à la somme actualisée des différences entre le loyer au prix du marché et le loyer effectivement payé.
3. Le pas de porte
C'est la somme d'argent parfois versée par une personne au propriétaire des murs d'un local commercial lors de la conclusion du bail. Selon les cas, il est considéré comme un supplément de loyer ou comme une indemnité.
En bref, un entrepreneur en recherche de locaux commerciaux a le choix entre un fonds de commerce, un droit au bail et un pas de porte. Toutes choses égales par ailleurs, le 1er est nettement le plus cher, et le 3ème le moins onéreux.
Comment les identifier rapidement ? : un rachat de fonds de commerce vise un local exploité, avec la même activité que celle que l'entrepreneur exercera. Un rachat de droit au bail vise un local exploité avec une activité différente de celle que l'entrepreneur exercera. Un achat de pas de porte vise un local qui n'est pas exploité au moment de la transaction.
Ainsi, les deux premières transactions s’effectueront entre le futur entrepreneur et l’exploitant actuel du local commercial alors que la troisième transaction liera le futur entrepreneur et le bailleur.
L'impact du choix entre ces trois types de transactions sur la recherche du crédit professionnel est multiple.
En effet, un fonds de commerce coûtera plus cher et fera donc peser plus de risque sur l'entrepreneur. Toutefois il permettra de récupérer une clientèle habituée à consommer à cet endroit précis. Il faut alors apprécier les avantages et les inconvénients.
Un droit au bail sera un peu moins cher mais l'activité sera totalement à créer, la clientèle future n'étant pas habituée à consommer à cet endroit l'offre qui sera présentée, et il faudra équiper le local en fonction.
Un pas de porte sera généralement nettement moins coûteux, limitant d'autant les risques d'investissement, mais il faudra généralement l'équiper en fonction et l'entrepreneur ne disposera que de peu ou prou d’informations sur le potentiel du lieu.
Tout est donc question d'arbitrage principalement en fonction des paramètres que nous venons d'évoquer.



